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Friday, 25 September 2009
Nuit
J’ai fait mes adieux
Tu fermes mes yeux
J’ai tiré les tentures
Tu prépares ma monture
J’ai éteint la lumière
Tu noircis tout derrière
Ensembles nous partons
Franchissons les ponts,
Bravons des obstacles,
Admirons les spectacles…
Nuit, tu dors? Tout dort…
Friday, 18 September 2009
Nouvelle Vague
De Nouvelle lo tienen todo: cómo puede un grupo de versión reconstruir hasta la sensación de novedad de una canción?
La sacan de la bodega de los gran clásicos, le quitan el polvo, le añaden una cáscara de Paris, dos cubos de Bossa Nova y una cucharadita de sensualidad, lo mezclan y voilà: una canción que te hace mover la cadera sin que te des cuenta! De los mejores conciertos a los que he ido.
Madrid, 17 de septiembre, en el Joy Eslava
Thursday, 17 September 2009
H.A.P.P.Y.
Me encanta escuchar el ruido de las piedras cuando estoy bajo el mar, la sensación de alivio al llegar a la orilla si me entra miedo cuando me he alejado demasiado, me da ganas de gritar de felicidad el viento cuando estoy yendo a mucha velocidad (en coche con la ventana abierta, en scooter, corriendo, lo que sea). Adoro que una abuelita me cuente su vida en el medio de la calle, me pone de buen humor el azul intenso del cielo de Madrid, y el ruido de fondo de las piscinas abiertas, me da paz el silencio que se puede casi tocar en los pueblos perdidos de Bélgica. Me devuelve a mi infancia el olor de caucho (de las piscinas hinchables) y de las gomas de borrar. Jugar a juegos de mesa con mi familia, pasar un buen rato improvisado con amigos, ser aleatoria, descubrir grupos de música nuevos, estar marcada por una película, ver el horizonte, estar encima de una montaña con mi padre, ver cantar a mi madre, hacer reír y que me hagan reír…El olor de las hojas de los árboles en otoño, el olor de la lluvia de tormenta (antes y después) tirarme al agua desde un punto muy alto, tomar riesgos y salir ilesa, ver una sonrisa honesta, oír una buena broma, contar una buena broma, retomar contactos con viejos amigos y ver que no ha cambiado nada, recibir postales inesperadas, recibir cartas, enviar cartas. Estar "gobsmacked", que me sorprendan, cruzarme con alguien que conozco en la calle, dar consuelo, escuchar un coro en una iglesia me llena de una manera indescriptible, correr muy muy rápido, salir de cualquier deporte cansada pero "renovada", ver que quedan personas intrínsecamente buenas… y más...
Tuesday, 2 January 2007
Monday, 1 January 2007
Sunday, 12 November 2006
Monday, 25 September 2006
The story of my Death
Un matin j’ouvris la porte
Sur ce qui évoquait une morte
Elle vivait, respirait, bougeait même
Mais son visage était blême
Et ses mains quand elles me touchèrent
Étaient d’un froid polaire.
“Que veux-tu?” lui demandais-je
Son silence me troubla
“Que voulez-vous?” lui répétais-je
Son regard me transperça
“Je te veux toi, suis-moi”
Je ne bougeai pas.
Elle m’ordonna de me dépêcher
Elle avait “d’autres morts a emmener”
J’étais vivante mais d’après elle
Je devais répondre a l’appel
Je suivis ses pas,
Je ne sais pas pourquoi.
En chemin vers l’inconnu
Je demandai a l’étrangère
Quel destin avait résolu
Ma vie sur terre
Elle continuait de marcher
Moi de même, essoufflée
Sans me faire face elle répondit
Que sur un lac glacé, étourdie
Je m’étais aventurée
Et la fine membrane avait craqué
Sous mes pas, et malgré mes efforts
J’avais pris mon rendez-vous avec la mort.
Son histoire avait du sens
Et je me faisais a l’idée
Que mes amis surmonteraient mon absence
Quand je regardai ses pieds
Ils ne laissaient sur la neige
Aucune trace de Son passage
Puis les miens, lourds voyageurs
Et je pus voir avec torpeur
Que mes semelles s’imprimaient
Sur le sol enneigé
“Attends!” Criais-je au fantôme
“Tu t’es trompée de personne”
Elle se retourna
Et son regard froid
Me questionna…
“Je vis!!! Regarde mes pas!!!”
Elle baissa les yeux
Une trace, puis deux
“C’est vrai” me dit la voyageuse
“Rentre chez toi,
Et considère-toi heureuse
De vivre encore ici bas
Je suis partout et n’oublies pas
Je peux a tout moment te rappeler a moi.”
Voila pourquoi je vous raconte mon histoire
Elle est peut être dehors en ce moment
Alors n’arrêtez pas de boire.
C’est peut être votre dernier vin blanc!
Ne craignez pas l’opulence
Parce qu’Elle vous attend au tournant.
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